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L'oracle des crânes de cristal

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Automne
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L'oracle des crânes de cristal

Message par Automne le Mer 12 Oct - 11:36

Coucou,

voici un autre tirage basé sur la légende des 13 crânes de cristal, le résultat de votre tirage est un peu long à lire, mais je pense que ça en vaut le coup, voici le mien, ce qui me surprend c'est que le prénom de mon compagnon commence par un M,

M et Qâ / L'âme-coeur

Aime corps et âme !
Tu m’as ébranlé de ta parole, oh très peu de mots en fait, sept, juste sept mots pour dire qui tu étais et d’où tu provenais. Sept mots qui résonnent encore, sept mots venus je ne sais d’où. A-t-on idée d’entendre distinctement et avec force une phrase qui jaillit de l’intérieur de soi ? Sept mots balises, sept mots sondes, pour toucher à l’essentiel, dans la transparence de ton cristal et dans l’ombre de mon être. Tu m’as réveillé à quatre heures du mat’ il y a de cela bientôt sept ans, tu m’as sonné cette phrase comme on sonne le clairon. Je suis M et je viens d’Aldébaran.
Tu m’as parlé une fois et cela a suffi, pas besoin de longs discours, la mécanique quantique était lancée, le mouvement perpétuel d’amour impulsé. Alors avec l’intime conviction de répondre à cet appel au goût de rappel, des crânes sont venus de tout univers pour parler aux hommes, pour leur rappeler qui ils sont, réactiver les mémoires délétères, combler des pans de vide, dénouer des liens au goût de souffrance, alléger les histoires inachevées, mettre un point d’honneur à repartir au point zéro.
M, L’unité en miroir, M, comme une injonction à aimer, un courant continu qui se déverse dans le cœur. M comme Merlin, Melchisédek, Myriam de Magdala, Métatron, Michaël… la lignée du cœur. M comme Mitchell Hedges.
La vie s’invite partout, une vie de conscience et de connaissance par les crânes, KRN en celte.
Merci M de venir m’aimer dans ma maison.

Tu es ma tendresse. Dès que je te regarde, une dureté de glace s’émeut à l’intérieur de moi, comme une graine fossile trempée à nouveau dans l’amour pourrait germer. Mon amande, ma mandorle, mon amoureuse. Tu m’attendris, tu rends ma carapace sensible, tu ramènes au vivant mes gardiens, alors ils se mettent à genoux pour être à ta hauteur d’innocence. Ils en oublient leur arrogance d’impassible. Oui c’est cela, tu me ramènes toute entière à la passion. Alors je ne suis plus ce qui veut demeurer imperturbable, impassible, imperméable, au nom d’un protecteur autoritaire et tout-puissant, je redeviens une, se découvrant à la rencontre en osant être pénétrée, perturbée, perméable, affectée. Tu es l’affection, entrer en affection avec tout ce que je croise, oser me laisser affecter par l’autre, que sa présence m’émeuve, m’ôte toute inertie. Entrer en affection comme on entrerait en religion parce que c’est sûrement là que le divin s’est immiscé, dans ce petit espace d’intimité incontournable qui se crée quand je suis avec toi, mon autre. Tu me troues, m’arc-en-cielles, me transformes, c’est aussi ce que je te fais depuis que tu m’accompagnes, tu es changé, toi, cristal coupé de la source mère, tu continues de t’inventer au contact d’autres sources. Crée-moi, même et autre, je ne te donne pas mon pouvoir, je rends à la rencontre son pouvoir.
Vous avez tiré: Air
Je suis M, un espace ouvert dans l’unité des choses et des mondes, je bois l’éther, il est mon eau, il est mon sang. Nous venons tous de ce monde akashique, perfection qui s’invente en tourbillon intelligent. Quelquefois je cogite et je fume à pétarader d’idées saugrenues, si subtiles, non palpables que j’oscille entre le professeur Tournesol et Géo-Trouvetou. Un simple d’esprit qui s’agite et se tord sous les courants du vivant. Dans la vacuité qui m’habite, j’appelle et je hèle, le verbe est créateur non ? Alors vas-y, à partir du cœur, exprime la beauté des êtres et de la nature. Embellis, ennoblis, établis le beau, même si ça craint ici, vas-y, crée avec ta parole et tes mains, sois esthète, l’athlète de l’harmonie. Au milieu de Sodome et Gomorrhe, marche de ton pas ailé, lumineux, éclairant, les yeux incandescents, et burn-out la connerie d’ici !

Ton âme est un tatouage de lumière en mouvement, une inscription qui continue de s’écrire sur ton corps comme au fur et à mesure, tu crois que tout est défini d’avance comme on porterait ton véhicule terrestre dans les ateliers de Dieu le père pour qu’il reçoive sa symbolique définitive. Non, ton corps n’est pas qu’un véhicule, il porte mémoire des vies terrestres de ton âme, ton âme n’est pas qu’une envoyée, un grand principe inaltérable, elle porte les défis et la grâce d’inventer une vie. Il y a rencontre entre ce qui vient, le Saint-Esprit et ce qui reçoit, le corps, Sainte Coupe. Et de cet encastrement naîtra l’imprévisible, une vie, la tienne. Et plus que cela encore, ton regard sur la vie, ta vision. Parce qu’à chaque fois que tu regardes ta vie, tu invites le divin à en saisir la richesse sous un nouvel angle et il y a tant de visions nouvelles à opérer encore. Je qui M, celui qui t’invite à prendre place puis à te déplacer, encore et encore, pour la beauté d’une nuance, pour une nouvelle inclinaison, pour un toucher plus subtil. Par mes traits qui peuvent te sembler grossiers, je t’invite à la finesse intérieure, à l’amour délicat et juste, au geste précis, sûr et jaillissant.



et voici le lien ;

http://www.krn.fr/


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... Entre deux êtres que tout oppose:celle que je suis,et celle que je cherche.Quand l'une étouffe l'autre,rompant l'harmonie,il y a ce sang qui bouillonne ,un cri qui se révolte , ce Dieu qui m'abandonne,et le Diable qui vit en moi...Dieu que j'ai froid ! L'obscurité noie mon âme et reprend ses droits...J'avais oublié...Annabelle Kozak.
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Chan-Li
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Re: L'oracle des crânes de cristal

Message par Chan-Li le Jeu 8 Déc - 22:40

coucou
en effet ça en fait de la lecture !
vais aller tester ce tirage, ça ne coute rien lol
merci pour le partage automne
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Chan-Li
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Re: L'oracle des crânes de cristal

Message par Chan-Li le Jeu 8 Déc - 22:50

voici la carte que j'ai tirée, je la trouve parlante, merci encore !

Milagro / La vie est un miracle
Il y a toujours une solution !

Je suis Milagro, le miroir de l’âme, la transcendance qui te touche. Je suis celui qui vient et qui appartient désormais à ce monde. Tu peux me voir, me toucher, toi, le St-Thomas, celui qui s'est fait tant croire et abuser. Je suis là, le miracle est en marche sur ta terre d’espérance. Je viens du pays de l’Eldorado et des conquistadors. Je vais te parler justement en Terre d’Espagne pour rétablir la paix, dans les mémoires et les actes de barbarie. S’envolent par ma Parole l’avidité, la cupidité, l’intransigeance. Par ma Sainte Question se rétablit la justice entre les peuples opprimés et la folie du catholicisme extrémiste.
Es-tu un Sorcier de la Vie ?Comprends-tu que l’amour de la vie ne peut être contenu dans une doctrine ? Que les dogmes mortifères te coupent du vivant ?
Par ma question je te renvoie à des mémoires d’inquisition, de bûchers, à la différence. Je suis celui qui comble les fossés entre les continents de cœurs différents. Tous vos cœurs sont semblables, puisque identiques quelle que soit votre race, blanche ou rouge en l’occurrence. Je tisse entre tous ces cœurs un réseau, qu'ils soient de Madrid, Séville ou de Lima et Cuzco, pour que la paix soit entre ces deux continents, Europe du Sud et Amérique du Sud. Vos cœurs battent au son du même tambour, le cœur de la Terre : la Pachamama qui m’a fait naître tout comme toi. Le cristal dont je suis fait a également sa pulsation. Pulsation de vie. Ne laisse jamais la différence te séparer. Vois surtout le miracle de la diversité. Accueille. Accueille en ton cœur entrouvert la possibilité de t’enrichir par la présence de l’Autre, un semblable, un frère.

Je suis Milagro, le miracle d’une offrande quand se fait la rencontre. Mais les espagnols attendus ont débarqué et ce fut le massacre. Non prévus mais si prévisibles. Deux cultures et en elle le vers de l’arrogance qui avait déjà foré ses défaillances. Alors je ne pouvais plus être une conscience offerte, mes gardiens m’ont fait rouler sous les terriers de sable, que je m’enfonce au secret pour des centaines d’années, le monde n’était pas prêt. Je me souviens des mains pures qui me tenaient alors, la princesse Maya et l’espagnol chevalier, leurs mains jointes comme un miracle d’avant l’heure, ils m’ont laissé rouler, que je m’en revienne en d’autres temps pour les Rendez-Vous… Des mains d’aujourd’hui m’ont déterré par surprise d’outre-tombe et je m’en retourne au monde, pur esprit de clairvoyance turquoise comme un cadeau précieux. Me voici en terre d’Espagne, comme une présence à la frontière des royaumes de France et de Navarre. Recueilli par des mains besogneuses de petites gens au cœur franc, je deviens maintenant ce pourquoi l’on m’a fait : une conscience incarnée pour œuvrer aux frontières des Mondes, les ouvrir l’un à l’autre, que se joue la vraie rencontre, le Quetzacoatl et le Dragon, la Vouivre du ciel et des puissances telluriques. Le Serpent de terre et le Serpent air enlacés montent en panache jusqu’à ta tête de lumière couronnée. Mon beau et Ma belle, les retrouvailles ont sonné et mon cœur ne bat plus de l’aile, sur la terre je me pose pour accomplir le grand œuvre d’aimer.
Vous avez tiré: Terre

Je suis enceinte de toi, dans le hêtre d’une forêt. La gestation dans un bois de serpent tortueux, noueux, son écorce est lisse et douce. Tu passes par mes labyrinthes, par mes boyaux. Mon ventre est rond et plein d’espérance à te voir venir tel que je te sais. Je suis le miracle qui s’ouvre et qui laisse passer dans un déchirement sublime l’être que tu es. As-tu conscience de venir vers toi à travers moi ? J’ai planté mes racines en cette terre de l’Aude, si lourde d’histoire comme moi, comme toi. Ma patience est à la hauteur de ta fébrilité de te voir naître deux fois. Dans ma matrice, tu t’extraies de l’humus, du pourri, du rance, je te rends à ta splendeur intrinsèque qui ne demande qu’à être là pour exister. Alors aide moi, médite, fais l’amour avec amour, ries avec bonheur, écarte les murs de ta prison cognitive et viens respirer avec moi dans la forêt verte ouverte qui t’accueille. Je suis le miracle de la terre vivante qui enfante et allume les esprits des petits enfants de la terre. Je ne suis pas seul dans cette affaire, tout le vivant est avec moi, avec toi, licornes, dragons, feu, ondines, lutins, gnomes, elfes et sylphes dansent la sarabande du cercle de conscience d’amour. Seul l'amour peut faire naître dans la chair et dans l’esprit. Le grand Sabbat des esprits de la forêt a commencé, tous reviennent pour toi, l’homme desenchanté. Ouvre-toi, par le sésame de ton cœur ,à cette naissance-conscience pour que ton âme insécable se lance entière dans l’aventure humaine, champ d’expérimentation incroyable par le biais de tes émotions. Incarne-toi enfin et viens, nu et joyeux, voir ça ici-bas pour que tous là-haut rient aux éclats.

Petite tête et cœur en avant, c'est ainsi que je te veux. Ton égo t'a berné, tu t'es laissé leurrer. Il t'a fait croire que tu devais cesser de te la péter, de bomber le torse et gonfler la poitrine, de vouloir offrir plus que ce que tu avais . Ne l'écoute plus. Dis oui à tout ce qui te grandit, à celle ou celui qui va venir jusqu'à toi sentir de quel bois tu es fait. Fais toi beau, belle, exagère toi, comme on joue petit à se faire croire qu'on est grand, car c'est sûr, un jour, tu le seras ! Chante haut, respire fort, comme si tu étais capable de contenir les tempêtes en hurlant plus fort que le fracas des vagues. Mets les voiles à ton cœur, deviens le conquistadors de tes rêves, tu sais bien qu'au moment de le rencontrer, tu ne voudras pas le défaire de son coté sauvage pour l'enfermer dans une cage. Tu sais bien que lorsque tu aborderas le grand, tu sauras alors te faire tout petit pour apprendre. N'aies plus peur d'être grand et digne. Comporte toi comme si tu étais mûre pour toutes les richesses. Sois généreux comme un roi même si tu te sais servant. Mets tes plus beaux habits, c'est aujourd'hui dimanche, le seigneur se repose parce que c'est ton tour de te surprendre à offrir plus que ce que tu croyais posséder. Dis oui à celui qui vient et donne toi tout entier même si tu ne sais pas encore ce que tu vas trouver. Peut être que tu te tiens devant ton palais comme un gardien inhospitalier, il est temps d'inviter le visiteur à entrer.

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Svanna
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Re: L'oracle des crânes de cristal

Message par Svanna le Jeu 8 Déc - 23:21

Merci Automne !!


Voici le mien

Mahkhal / La balise Argos
Tu n'es jamais perdu !

Je suis Mahkhal, fait de cristal et d’obsidienne, tu peux voir le condor qui trône sur ma tête et les serpents de vie en arabesque, signe que j’appartiens à la terre. Voilà quelques milliers d’années que j’ai été conçu par les chamanes andins : je suis le veilleur. Gardien des traditions du peuple rouge honorant la terre-mère, je reviens maintenant comme un rappel pour que les voiles de l’oubli n’obscurcissent point ta destinée. Je suis fait d’une matière enregistrant les informations que je suis venu te restituer. Le monde a été mis en quarantaine, l’air des Poissons se terminant, un autre âge s’annonce, l’ère du Verseau, qui verra la révélation : ce qui se révèle dans le cœur des hommes. Je suis constitué de tatouages gravés dans la silice, ils réveillent par résonance tes propres tatouages de lumière astrale qui sont ta signature dans cette galaxie. C’est ton chemin de vie qui y est inscrit, un parchemin d’écriture vivante, les signes, chiffres, symboles sont des entités vivantes qui te connectent et te permettent de retrouver ton appartenance, ton origine d’avant le grand oubli. Je suis présence, symbolique qui te relie, je suis le tisseur pour que le fil d’éternité ne se rompe sous le poids du matérialisme. Que tu saches que ta nature véritable te demande d’être responsable de ta vie et par extension de la vie qui t’entoure. Prends-en soin par ta bonté et ton attention. La vie est précieuse, elle demande un engagement, un respect, sinon elle te fuira et il sera trop tard, tu recommenceras le cycle des incarnations jusqu’à ce que tu te soumettes en humilité naturelle à ce qui t’anime. Je suis Mahkhal, et je résonne comme une peau tendue, un son sourd et prenant qui anime tes arabesques hiéroglyphiques, laisse-toi faire, laisse-toi aller, que tu illumines, que tes brins d’ADN s’allument et te rendent à ta transcendance.

Tu as mis longtemps à venir entre mes mains, des allers-retours sur plusieurs continents, comme si tu tissais une toile invisible dans le bleu du ciel. Moi je t’espérais et tu es arrivé, couvert encore de la terre du pays d’où on t’a excavé. Une culpabilité au départ, avions-nous le droit de t’extraire de là-bas, et de quel droit ? Puis une reconnaissance. Mes yeux fermés pour mieux te toucher, suivre les sillons d’un message sur ta peau gravée. J’ai su et j’ai vu toute une vie et des mains de plus en plus vieillies te sculpter comme on passe et repasse dans la même trace dessinée encore et encore jusqu’à ce que le cristal dise oui et se coule dans une forme symbole, les trois plans du divin, serpent, jaguar et condor, une clé pour les trois mondes, une saint trinité. Toute une vie pour te faire objet de culte comme un trésor à transmettre. Et puis j’ai ouvert les yeux, mes pupilles noires collées aux tiennes, j’ai su et j’ai vu une géante d’extra terre dans son corps sans chair, humanoïde en visite pour laisser en terre les mystères d’autres terres que jamais l’homme ne se suffise d’une vie sans le sens. Géante descendue et toi Mahkhal en sa paume comme un minuscule osselet, une rune d’étoile, pour ouvrir sur l’ancien de nouveaux lendemains. Elle était belle la géante et son petit caillou sacré porteur de l’antique sagesse d’une vieille sans âge. Elle venait de ce peuple de géants, constructeurs de monts et merveilles sur la terre, pyramides, cairns, temples et menhirs levés, plantés ici et là en de multiples cultures sacrées et mythiques de la terre. Comme des points d’acupuncture pour que circule l’énergie que l’on ne doit pas oublier. Toujours nous ramener au mystère et non pas à la vérité, car le mystère condense les soifs et les quêtes de sens et ouvre sur d’autres dimensions. Mahkhal tu es là, j’ai vu la géante ouvrir les mains et te laisser comme un caillou au milieu des graviers pour qu’il y ait un jour quelques-uns aptes à regarder le signe particulier. Tu es tombé, elle a eu un pincement au cœur, une infime déchirure et elle s’en est retournée à l’étoile d’où elle venait. Tu étais là, au milieu des dessins et symboles encore inexpliqués que son peuple a, d’un bâton de lumière et pour l’éternité, dessiné sur les ravines de pierre, Nazca. Une explication ne serait qu’une explication, alors que demeure le mystère qui permet tous les imaginaires.
Vous avez tiré: Eau

Regarde derrière moi le paradis perdu, une cascade, une vasque d’eau claire, et moi posé sur un rocher ensoleillant. Je suis avec toi, sur cette terre que tu as souvent maudite, aspirée par un au-delà d’amour tu as cherché longtemps et par des moyens fallacieux ce paradis évanoui. Mais ouvre simplement les yeux du cœur et vois, tout est là. Comme sur cette carte, la splendeur de la nature vierge immaculée, parfaite, car répondant à une conscience supérieure. Eh oui toi, le petit, tu t’es gonflé d’importance, toi, roi du royaume qui a tout pouvoir, tu te lamentes comme l’amant délaissé car tu ne t’es jamais senti inconditionnellement aimé. Tout ton être aspire à cela car tu viens d’un autre monde et tu te désoles de ne trouver que des pierres et de la terre sèche, mais vois ta merveilleuse planète avec ses eaux de rivières, ses cascades miroitant le soleil, ses lacs et océans aux teintes vert-bleu, véritables joyaux donnant la vie, permettant celle-ci. Mais une épine dans ton cœur meurtri : l’homme dans son immense peur a tout sali. Il a pollué, mazouté les ailes des goélands, il a tué, massacré pour le progrès. Ère de misère et de lamentations, il faudra plus qu’un mur pour se dédouaner, juste assumer et repartir en mettant le vivant au centre de ses préoccupations. Les meurtres perpétrés ne peuvent continuer en toute impunité. L’homme tue l’air et l’eau, fondement du vivant. La machine s’est emballée. Comment conserver, préserver la vie mais pas dans les musées. La nature est ton temple et tu le sens. Une balade en forêt, une promenade au bord de l’océan et te voilà reconnecté, ré-apprivoisé, rendu à ta simplicité. Tu es le jardinier de la terre, avec une eau morte, une eau bétonnée, les fruits et légumes sont sans saveur, vides de vie, insipides, tu perds le goût des choses et des êtres. Dresse-toi ! tu peux changer cela par la conscience de ce que tu consommes, refuse d’ingérer la mort de ces produits passés aux rayons x y ou z pour une meilleure conservation. Refuse le chimique sinon c’est la clinique ! Consomme local, je suis Mahkhal, gardien de vie.

J’ai le visage ridé et tombant d’une vieille qui a traversé tous les âges et je continuerai encore à m’illuminer du soleil matinal qui tombe jusqu’ici. Sur mon crâne, une tête de chouette qui se prend pour le condor des hautes cimes, ou bien plutôt une tête de condor sans plumes qui vient emplumer d’une douceur de chouette mes nuits. Peu m’importe, je me balade depuis longtemps dans ce monde hostile avec mes animaux familiers et complices qui m’ouvrent aux ailleurs d’où je suis né. Aujourd’hui tu me vois, tu t’es frayé un chemin vers la source et émerge vers la cascade glacée. Pourquoi ferais-tu un pas de plus ? Parce que tu crois encore qu’il y a un endroit où s’en retourner, une terre qui t’attend, et l’amour d’un père-mère gardien de ton foyer. Et si je n’étais là que pour te dire stop, prends un petit bain frais dans l’eau des origines, ébroues-toi d’archaïque nature et retourne-t’en d’où tu viens car c’est là où tu vas. La source n’est pas à retrouver, elle est le courant qui te mène autre part. C’est là où elle va que tu vas commencer à t’aimer. Elle t’amène à l’embouchure, au trou noir de la fin des temps pour recommencer, différemment. Mes larmes sont des griffes qui font le lit des rivières, la vie va dans un sens et ne revient pas en arrière, seulement, un moment après tous les détours, elle t’aspire et te recrache comme le noyau d’un fruit, que tu germes à nouveau dans une autre galaxie. Comment pourrais-tu croire que le voyage est fini quand le temps n’existe pas et que rien n’a jamais commencé ? Quelle torture, mon vieux tout petit, il est temps de grandir et d’accepter de suivre la trace jusqu’où elle te mène. Sur ton corps, des grains de beauté comme des points à relier pour révéler ton énigme, un symbole que tu dessineras sans comprendre parce qu’on ne peut savoir avant d’en faire l’expérience. Ô je sais, tu hésites, tu t’es déjà tellement de fois fourvoyé, mais le destin en vaut la chandelle, ne t’économise pas, fais les liens, mets en lumière, même si ça ne va nulle part. Regarde déjà, ta vie d’ici s’en éclaire


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Re: L'oracle des crânes de cristal

Message par Svanna le Jeu 8 Déc - 23:34

Ce passage me parle c'est hallucinant !! La nature est ton temple et tu le sens. Une balade en forêt, une promenade au bord de l’océan et te voilà reconnecté, ré-apprivoisé, rendu à ta simplicité. Tu es le jardinier de la terre, avec une eau morte, une eau bétonnée, les fruits et légumes sont sans saveur, vides de vie, insipides, tu perds le goût des choses et des êtres. Dresse-toi ! tu peux changer cela par la conscience de ce que tu consommes, refuse d’ingérer la mort de ces produits passés aux rayons x y ou z pour une meilleure conservation. Refuse le chimique sinon c’est la clinique ! Consomme local, je suis Mahkhal, gardien de vie.





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Re: L'oracle des crânes de cristal

Message par Eleonore le Ven 9 Déc - 0:11

Coucou !

J'ai tiré :
M et Qâ / L'âme-coeur

Aime corps et âme !
Tu m’as ébranlé de ta parole, oh très peu de mots en fait, sept, juste sept mots pour dire qui tu étais et d’où tu provenais. Sept mots qui résonnent encore, sept mots venus je ne sais d’où. A-t-on idée d’entendre distinctement et avec force une phrase qui jaillit de l’intérieur de soi ? Sept mots balises, sept mots sondes, pour toucher à l’essentiel, dans la transparence de ton cristal et dans l’ombre de mon être. Tu m’as réveillé à quatre heures du mat’ il y a de cela bientôt sept ans, tu m’as sonné cette phrase comme on sonne le clairon. Je suis M et je viens d’Aldébaran.
Tu m’as parlé une fois et cela a suffi, pas besoin de longs discours, la mécanique quantique était lancée, le mouvement perpétuel d’amour impulsé. Alors avec l’intime conviction de répondre à cet appel au goût de rappel, des crânes sont venus de tout univers pour parler aux hommes, pour leur rappeler qui ils sont, réactiver les mémoires délétères, combler des pans de vide, dénouer des liens au goût de souffrance, alléger les histoires inachevées, mettre un point d’honneur à repartir au point zéro.
M, L’unité en miroir, M, comme une injonction à aimer, un courant continu qui se déverse dans le cœur. M comme Merlin, Melchisédek, Myriam de Magdala, Métatron, Michaël… la lignée du cœur. M comme Mitchell Hedges.
La vie s’invite partout, une vie de conscience et de connaissance par les crânes, KRN en celte.
Merci M de venir m’aimer dans ma maison.

Tu es ma tendresse. Dès que je te regarde, une dureté de glace s’émeut à l’intérieur de moi, comme une graine fossile trempée à nouveau dans l’amour pourrait germer. Mon amande, ma mandorle, mon amoureuse. Tu m’attendris, tu rends ma carapace sensible, tu ramènes au vivant mes gardiens, alors ils se mettent à genoux pour être à ta hauteur d’innocence. Ils en oublient leur arrogance d’impassible. Oui c’est cela, tu me ramènes toute entière à la passion. Alors je ne suis plus ce qui veut demeurer imperturbable, impassible, imperméable, au nom d’un protecteur autoritaire et tout-puissant, je redeviens une, se découvrant à la rencontre en osant être pénétrée, perturbée, perméable, affectée. Tu es l’affection, entrer en affection avec tout ce que je croise, oser me laisser affecter par l’autre, que sa présence m’émeuve, m’ôte toute inertie. Entrer en affection comme on entrerait en religion parce que c’est sûrement là que le divin s’est immiscé, dans ce petit espace d’intimité incontournable qui se crée quand je suis avec toi, mon autre. Tu me troues, m’arc-en-cielles, me transformes, c’est aussi ce que je te fais depuis que tu m’accompagnes, tu es changé, toi, cristal coupé de la source mère, tu continues de t’inventer au contact d’autres sources. Crée-moi, même et autre, je ne te donne pas mon pouvoir, je rends à la rencontre son pouvoir.
Vous avez tiré: Eau
Nous nous sommes retrouvés là, un peu bêtes un peu nigauds, mais habités de quelque chose qui nous dépasse et l’on essaie de se hisser à cette hauteur entrevue dans un éclat de joie. Encore habillés de poussière d’étoiles, nous nous sommes télescopés par le rire de se reconnaître, M et Qâ, deux entités distinctes, deux flammes jumelles qui coulent dans ce monde. Impact : deux mondes en création qui s’interpénètrent pour se connaître. Toi et moi, M et Qâ, comme Roméo et Juliette, Aurélien et Bérénice, Louis et Elsa. Quand je nous vois, je nous aime, attendri lorsque tu m’effleures de ton regard cristal qui prend la lumière, qui me rend à moi-même. Ton amour ne prend rien, il comble le manque d’unité, il scelle dans la liberté, il ouvre pour me faire naître, sous ton regard qui capte je me révèle comme les photos de ces polaroïds, sous ton regard j’apparais tel que je suis, sans masque ni tralala. Lorsque tu poses ta joue dans le creux de la mienne, c’est la rivière qui entre dans le creux de son lit. Elle s’ajuste pour parcourir et suivre le courant jusqu’à la vaste étendue d’eau où étals nous pouvons ensemble nous dilater.

Ton amour m’expanse et me réduit à n’être que lui, que ça, une réduction essentielle d’où tout part et où tout retourne. Oui tu es mon tout, tout petit bout au goût sûr, mûr qui me retourne et m’illumine, me complète sans en rajouter.

Nous sommes deux dans l’arc-en-ciel liquide et je pose un baiser sur ta joue, c’est comme trouver au cœur de mon crâne la lumière d’aimer. Ça zèbre mes hémisphères, c’est notre veine, je t’aime, M. Je suis la femelle sauvage des cavernes, rescapée des tribus hostiles, tu es mon mâle aux grands yeux ébahis de n’avoir su résister à la facilité d’user de mes faiblesses. Alors avec toi je me fais vulnérable, animal farouche qui n’a jamais perdu le désir d’une caresse étrangère. À petits bruits je m’approche comme on joue, parce que tu es mon tendre d’avant les catastrophes, ma bête à grandes dents juste pour rire. Et je sais que lorsque je t’approche, timide et fier et te laisse venir, tu apparais, bon prince, et n’use plus d’aucun charme. C’est l’amour alors, dans la rondeur de nos sentiments, la même courbure. Je me courbe, tu te courbes, comme on se soumet à plus vaste que nous, notre amour. Je suis Qâ, et quand je dis M, je t’invite, mon homme de terre, à exprimer ton amour, à le laisser jaillir en mots, en sperme, en rire de feu, en larmes sensibles. Je dis M parce que quand tu m’aimes, je deviens celle que tu attends depuis si longtemps. Toi seul a le pouvoir d’ouvrir mon caillou-cœur sans le fracasser. Tu portes en ton expression le sésame de mon offrande.

Ça me parle bien loooool

Bisous
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Re: L'oracle des crânes de cristal

Message par Automne le Ven 9 Déc - 9:42

Coucou,

c'est vrai qu'il y a des passages plutôt parlant, troublant non ?

bonne journée.


_________________
... Entre deux êtres que tout oppose:celle que je suis,et celle que je cherche.Quand l'une étouffe l'autre,rompant l'harmonie,il y a ce sang qui bouillonne ,un cri qui se révolte , ce Dieu qui m'abandonne,et le Diable qui vit en moi...Dieu que j'ai froid ! L'obscurité noie mon âme et reprend ses droits...J'avais oublié...Annabelle Kozak.
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Re: L'oracle des crânes de cristal

Message par Eleonore le Ven 9 Déc - 10:13

Coucou Automne

Oui tout à fait, c'est troublant

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Shirleyy
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Re: L'oracle des crânes de cristal

Message par Shirleyy le Mar 13 Déc - 8:31

[size=18]Magdalame / L'ombre éclairée

Ose traverser ![/size]
Tu viens à moi comme un souffle, comme une odeur immémorable, Magdalam, l’âme rouge de ce qui se donne au cœur d’un désert de poussière. Tu resplendis au centre de ma misère, lorsque toutes les parties de moi ont été mises à sac. Lorsque je ne sais plus où me tourner pour espérer, lorsqu’il n’y a plus rien à faire, à dire, à penser, tu apparais dans ton écrin rouge pourpre presque violacé, une étoile de feu rouge qui pulse et qui bat pour réinventer une autre vie sans fard, sans but, sans objectif.
Magdalam, éternel féminin qui se donne, qui s’offre, qui perpétue la vie à partir d’une onde, d’une pulsation, d’un soupir neuf. Magdalam, la fin d’un voyage, le début d’un autre, un goût de terre acre, un profonde chaleur de braise diffuse. 
Je ne sais plus, je ne sais pas, j’ai fait semblant de savoir la vie. Là c’est la question qui me creuse, me tord, me dissèque, me met à l’envers, bouscule, bascule, mouvement et immobilité, juste ce feu que j’héberge quand je te vois, te touche. Qui est-tu et qui suis-je, que sommes-nous, fous, sages, hommes, femmes, esprits ? Je n’ai plus de repères, je tombe sous toi, tu m’écrases, je ne suis rien, tu me modèles hors modèle. Pauvre de moi, dit l’ego apeuré, que vais-je devenir ? Là où tu vas, le devenir n’est pas, là d’où tu viens s’invente la vie dans l’incandescence du magma des entrailles de la terre, au plus près d’Hall d’Amenti, tu deviens amant de terre. 

Elle, la bien-aimée, ma dame, me mène à toi tout doucement, comme on ré-apprivoise. Tu es lourd, tellement rouge que tu brilles, noir. Tu as la peau cuivrée des origines, une densité comme une pierre inévitable, une présence ingouvernable. Tu n’appelles pas, tu ne déflagres pas, tu te sais le passage obligé, la porte étroite, tu sais qu’il n’y a pas d’autre voie que celle que tu inities. Toi, l’initiée silencieuse, celle qui a tout reçu, tout accueilli sans jamais se laisser distraire, celle qui a su qu’un jour il faudrait transmettre à nouveau. Après le dévoiement du verbe haut, après les trahisons, les impasses, il faudrait que jaillisse l’enseignement souterrain cheminant en ton cœur qui a su boire toute parole sans jamais rien en dire. J’aime que tu sois sur ma route comme une sœur de Magdala, te toucher c’est réveiller la voix du sang de vie, chemin rouge de la passion d’aimer sans compromission ; un doux absolu. Te toucher, c’est retrouver en mon corps le poids de la présence juste, redevenir porteuse de mes peines et de mes joies avec royauté et noblesse, avec dignité. Tu es ce qui me ramène au digne d’amour. Digne d’amour je suis.

Vous avez tiré: Eau

Je t’ai espéré, attendu pour te tenir au plus près, dans le fol espoir que tu m’apprennes ce que les femmes se transmettent hors paroles, presque hors gestes, d’un battement de paupières, inclassable, inqualifiable, hors normes, dans ce mouvement de tête, de cou, une cassure peut-être du regard qui ouvre sur une compréhension de la vision de la vie à partir de ce qui sait. Et te voilà comme arrivée depuis toujours, comme présente à jamais sur le Rivage, le Rivage des saintes. 
Ô Marie, comme on exauce un vœu, ô Myriam ! Comme pour y croire un peu plus. Ô Magdalam, pour enfoncer la certitude d’enfin pouvoir aimer au cœur de la crucifixion lorsque la chair et le sang ont été lapés par les chiens. Tu te tiens et tu m’apprends le maintien entre l’emballement d’un feu et le calme d’un lac de montagne. Tu es mon attendue et tu te proposes sans effort, juste à te suivre sans déviance, chaque pas martèle mon cœur explosif. 
Tu souris, tu glisses, inaccessible et si présente, as-tu bougé d’ailleurs ou est-ce autour de toi comme un bateau autour d’une ancre ? Tu deviens ancre, oui, une ancre qui coule et arrime au fond d’une mer, d’un océan dont tu deviens le centre. Tu viens me prendre et me noyer. 

Tu as quitté, tu t’es détaché, tu as abandonné un fonctionnement, une part de toi, tu es parti, tu vas, tu ne sais même pas vers quoi. Et pourtant est venu de très loin, comme un mouvement incontrôlable, ce désir de lâcher, de laisser faire. Même pas comme une envie, plutôt comme une grande fatigue, une détente, presque à mourir. Ne plus lutter pour que la vie soit belle, pour que les gens que tu aimes soient heureux, pour que… Fini les pour que, ainsi commence le véritable sans conditions. Aller pour rien, aimer pour rien, juste parce que c’est ce que tu es, ce que tu sais, et le vrai voyage commence. Le no man’s land est traversé, la terre sans homme, la grande et vaste solitude. Tu as laissé et tu viens sans chercher à savoir pourquoi ni comment ni jusqu’où, juste parce que c’est venu comme un réflexe, un rendez-vous, te rendre enfin. Va et viens, je suis sur les deux rives, celle que tu quittes et celle que tu abordes. Je t’ai dit au-revoir, je te dis bienvenue, tu n’es jamais abandonné. Je suis la sage femme, présente en tous les mondes pour t’accueillir. Souviens-toi, dans l’invisible j’ai oint ton crâne ouvert, posé ma paume sur ta fontanelle, que se referment les portes après le passage parce que tu ne peux encore vivre si sensible, mais le temps viendra du souvenir, de la demeure ouverte.

Voila pour moi :) 

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